Mauritanie Expédition du Hodh à l'Adrar (A533)

30 jours - 4 à 12 participants

A l'instar des caravanes d'autrefois, nous faisons halte aux ksours de Oualata, Tichitt, Rachid, Chinguetti et Ouadane. Suivant les traces des grands empires soudanais, à Aoudaghost et Koumbi Saleh, nous abordons la préhistoire à Akreijit, El Ghallawiya, El Bayyed, Agrour... Curiosités géologiques, gorges profondes, regs immenses et magnifiques cordons dunaires ponctuent cette expédition aux marges de la Majabat Al-Koubra, le "désert de la grande solitude".

Points forts

  • Les anciens ksours de Ouadane Chinguetti, Tichitt, Oualata (UNESCO), Tidjikdja, Rachid
  • Les villes médiévales d'Aoudaghost et Koumbi Saleh (liste indicative de l'UNESCO)
  • Le village néolithique d'Akreijit (site Monod) ; champs lithiques
  • Curiosités géologiques : rocher de Makhrougat, Tassili Es Sba et Guelb er-Richât
  • Les sites rupestres d'El Ghallawiya, Agrour, El Bayyed, et d'autres encore, plus modestes
  • Les oasis et massifs dunaires de l'Adrar ; les immenses regs du Tagant
  • Tentes hautes et lits de camp ; une fenêtre garantie par personne dans les 4x4 

Votre voyage jour par jour

  • Jour 1 Vol aller - Nouakchott

    Envol à destination de Nouakchott. Repas en vol. Arrivée en fin d'après-midi. Formalités d'entrée et transfert à l'hôtel. Dîner dans un petit restaurant proche de l'hôtel. Nuit à l'hôtel Sémiramis (4*).


  • Jour 2 Nouakchott - Boutilimit - Ajweir (200 km - env. 3 h)

    Au cours de cette journée et de la suivante, nous traversons le Trarza et le Brakna, régions agricoles et d'élevage, communément appelées El Guebla. Nous empruntons la route de l'Espoir que nous suivrons jusqu'à Néma, sur près de 1 150 kilomètres. Les bourgades se succèdent, telle Ouad Naga, une ville surgie des sables en 1974, ou Idini, station de pompage qui alimente en eau la capitale, ou encore Boutilimit, fondée du XIXè siècle par un mystique érudit, qui en fit un important centre d'enseignement et de formation. La ville a perdu de son prestige à cause de la désertification, mais elle demeure le plus grand centre de formation religieux de Mauritanie. Echoppes et ateliers en tous genres bordent les rues des villes et villages traversés, attirant une foule bigarrée et bruyante, au milieu des chèvres curieuses et bêlantes, des ânes lourdement chargés, et des voitures d'un autre âge. Après Boutilimit la route s'incurve vers le Sud-Est, vers le Sahel mauritanien où le tapis végétal se densifie. Nuit en bivouac à Ajweir.


  • Jour 3 Ajweir - Aleg - Magta Lahjar - Kiffa (400 km - env. 5 h)

    Aujourd'hui nous traversons des villages agro-pastoraux du Brakna, région fertile si l'on en juge par ses vastes champs de blé et ses rizières bordant la route. L'élevage y est aussi l'une des activités principales, car la mise en culture n'est pas toujours aisée dans cette zone à la pluviométrie irrégulière. L'animation est particulièrement importante à Aleg, ville-carrefour et capitale du Brakna, rendez-vous des routiers qui s'y arrêtent pour prendre de l'essence et se restaurer. On y mange le meilleur méchoui de toute la Mauritanie, aux dires des autochtones. Avant d'arriver en ville, nous passons par le lac d'Aleg, zone humide protégée, dans un pays où la désertification gagne chaque jour du terrain. Magta Lahjar est un centre agricole important grâce aux mares qui l'entourent. Les champs de mil y sont nombreux. A Sangarafa, une piste mène à Moudjéria, au Nord. Nous suivons la route de l'Espoir vers l'est. Nous empruntons la passe de Djouk et traversons la petite ville de Guerou, beau relief escarpé et vert, avec ses batha de palmiers dattiers. La journée se termine à Kiffa, la ville la plus peuplée de Mauritanie après la capitale, située à peu près à mi-chemin entre Nouakchott et Néma. C'est le chef-lieu de l'Assaba, région agricole, grosse productrice de dattes. Nuit en bivouac près de Kiffa. 


  • Jour 4 Kiffa - Tamchakett - Aoudaghost - Tamchakett (240 km - env. 4 h)

    Nous quittons la route de l'Espoir pour prendre la direction du massif du Rkiz par une piste qui mène à Tamchakett. C'est une petite ville située à l'extrémité d'une longue dune dominant une plaine, où serpente la tamourt boisée de Tartafet abritant quelques crocodiles au creux d'une guelta. Après Tamchakett, la piste longe la falaise du Tarf Ech Chérif, puis débouche dans le cirque de Noudache qui mène au village de Tegdaoust. Des fouilles archéologiques ont permis d'identifier à cet endroit la ville médiévale d'Aoudaghost, cité caravanière, et étape sur la piste de l'or et du sel qui reliait Sigilmassa (Sud du Maroc) à Koumbi Saleh. Le site archéologique date du VIIIè siècle, mais il aurait connu plusieurs périodes d'occupation qui perdurèrent dans le temps jusqu'au XIIIè. Entre 1050 et 1070, la ville, qui jusqu'à cette date était sous l'autorité de l'empire du Ghana, a été conquise par les Almoravides. Les fouilles ont montré l'évolution de l'architecture et de la vie humaine dans un milieu qui connut une croissance de l'aridité, permettant de dégager des objets très significatifs dans le commerce et l'industrie de l'or, dont une balance -vraisemblablement la plus ancienne de la région. Une grotte, appelée Agentour el Abiod, à 300 m. du site, conserve des peintures rupestres qui représentent des scènes de chasse ainsi que des chars et une girafe. La mosquée médiévale se trouve un peu plus loin. Après la visite, nous retournons à Tamchakett pour voir l'ancienne résidence du sous-préfet de région, construction intéressante de style colonial soudanais. Passage par la guelta pour tenter d'apercevoir les crocodiles. Nuit en bivouac près de Tamchakett.


  • Jour 5 Tamchakett - Tintane - Aïoun el Atrouss - Timbedgha - Koumbi Saleh (450 km - 6 h)

    La piste longe les reliefs de la Dekiet el Freïdj, et traverse une zone de cultures marquée par des petits greniers à céréales, typiques des régions de savanes. Nous retrouvons la route de l'Espoir à une dizaine de kilomètres de Tintane, et filons jusqu'à Aïoun el Atrouss, ville récente et gros marché agricole, chef-lieu du Hodh el-Gharbi (Hodh occidental). Le site de la ville est très beau,, avec le guelb Inimich qui surplombe l'agglomération. Beaucoup d'habitations sont faites en partie de pierres taillées locales. Passage par Timbedgha, ville rurale à vocation pastorale. Elle ouvre la voie vers les ruines de Koumbi Saleh, dont nous nous approchons le plus possible avant la tombée du jour. Nuit en bivouac


  • Jour 6 Koumbi Saleh - Néma (260 km - env. 4 h)

    La piste pour Koumbi Saleh serpente dans une savane d'épineux et de hautes herbes, et traverse quelques villages de sédentaires. Koumbi Saleh, ancienne capitale de l'Empire du Ghana, se trouve à un kilomètre environ du village moderne du même nom. Découvert en 1914, il n'a été fouillé qu'a partir de 1939. Dès 1960, ont commencé les fouilles de nouvelles concessions, en particulier la mosquée, qui est considérée comme la plus ancienne et la plus grande mosquée d'Afrique de l'Ouest. La plus ancienne date du site remonte au IVè siècle, et son abandon est attesté vers la moitié du XIIIè. C'est un ensemble architectural dont le périmètre dépasse 10 km. Les concessions dégagées montrent l'emploi très particulier des plaques de schiste dans un art architectural exceptionnel dont s'inspireront, plus tard, les villes de Oualata et de Néma. Les édifices religieux  sont le monument animiste à colonnes et la grande mosquée, avec ses colonnes en pierres taillées, remarquablement restituée par l'archéologie. Parmi les bâtiments civils on peut voir quelques maisons avec leurs niches, leurs piliers et leurs dalles en schiste. L'empire du Ghana avait sous son autorité un grand nombre de royaumes, et contrôlait de ce fait le commerce de l'or soudanais, et ceci, jusqu'à l'avènement de la conquête almoravide, laquelle a changé considérablement le mode de vie dans toute la région. Après la visite nous retournons à Timbedgha et retrouvons la route de l'Espoir jusqu'à Néma. Nuit en bivouac. 


  • Jour 7 Néma - Oualata (120 km - 3 h)

    Néma est le chef-lieu du Hodh el-Chargui (Hodh oriental), dont l'ancien ksar aux ruelles étroites conserve des maisons en pierres, d'autres en argile ou en ardoises, accolées les unes aux autres, construites dans le style de celles de Oualata. On y voit aussi d'anciens bâtiments coloniaux de style soudanais. Bâtie au pied du Dhar Néma, la ville se situe dans la zone sahélienne, entourée d'une plaine herbeuse qui s'étend à perte de vue. On croise d'ailleurs sur les routes qui mènent à la ville, ou en partent, de nombreux troupeux de chameaux, de bovins, d'ânes et de chèvres. Visite de la ville ancienne. La ville moderne est un immense marché et une plaque tournante du commerce avec le Mali proche. Tombouctou est à 500 km et Bamako à 580. Nous quittons la ville pour gagner Oualata, en empruntant la piste du baten. Nuit en bivouac.


  • Jour 8 Oualata

    Oualata est connue pour ses maisons en banco peintes par des femmes appartement à la population noire. Au XIè siècle, Oualata est un petit village peuplé de Soninké, et porte le nom de Birou. A la fin de ce même siècle, la ville est conquise par les Almoravides. Elle connut son âge d'or quand son nom figurait sur les cartes européennes, à l'instar de Tombouctou ou de Djenné. Particulièrement bien située, elle devint une cité caravanière où l'on échangeait de l'or, de l'ivoire, des peaux, des noix de cola, des esclaves ... Les vicissitudes de l'histoire ont terni son image, mais elle continue d'être un lieu de passage et d'échanges. Nous prenons le temps de déambuler dans les ruelles de la ville, bordées de banquettes massives qui jouxtent les porches, à la découverte des décors peints. Avec un peu de chance nous aurons l'occasion de pénétrer dans une cour intérieure où les décors sont les plus élaborés ; c'est l'espace intime et familial, qui sert de salle de séjour, et dessert toutes les pièces attenantes. Passage à la mosquée et montée par une rue qui l'enserre pour avoir une vue d'ensemble de la ville et de ses environs. On y voit notamment le fort militaire de l'époque coloniale, édifié sur la crête d'une colline à quelques kilomètres de la ville, et un petit cimetière français où repose Bonnel de Mézières, un administrateur en poste à Oualata, qui dressa un inventaire des vestiges archéologiques de la région, dont les sites de Koumbi Saleh, d'Aoudaghost et des vestiges néolithiques du dhar Tichitt. Nous visitons une bibliothèque et ses précieux manuscrits, le cimetière français et sa dizaine de tombes, et jetons un oeil au périmètre agricole et ses capteurs solaires, et au site d'extraction de l'argile. Nuit en bivouac.


  • Jour 9 Oualata - Dhar Oualata (170 km - env. 4/5 h)

    En quittant Oualata nous nous dirigeons vers l'ouest en longeant le Dhar Oualata qui retient les sables de la Majabat Al-Koubra au Nord, et ceux de l'Aouker au Sud. Deux journées seront nécessaires pour atteindre le rocher de Makhrougat. La piste passe par les ruines de Tizerte, cité ancienne dont il reste des traces de murs au sol et de nombreux tessons de poteries. Le sable est partout présent avec des zones d'aklés et de barkhanes. Après le puits de Tagouraret nous roulons sur une sebkha où les autochtones exploitent l'amersâl (croûte de sel). On s'éloigne de plus en plus de la zone sahélienne, et la végétation ligneuse disparaît au profit des calotropis (pommiers de Sodome). On aperçoit la masse sombre de l'Imedel al-Akhdar qui oblige la piste à emprunter le baten. Un peu plus loin c'est un ensemble de rochers perçant le sable, appelé Tassili Es-Sba (les doigts), menhirs sculptés par la nature, aux formes très étranges, ressemblant à des doigts ou à des champignons. Nous atteignons les puits d'Aratane, une demi-douzaine de puits alignés sur 150 à 200 mètres. Aratane marque la limite entre le Hodh et  le Tagant, mais aussi la séparation entre le Dhar Oualata et le Dhar Tichitt. A quelques kilomètres des puits d'Aratane se dresse le rocher de Makhrougat (le rocher des éléphants) véritable cathédrale de pierre d'une trentaine de mètres de haut sur une centaine de long, fruit de la colossale érosion qui a laminé la région il y a des millions d'années. Sur la face orientale du rocher on peut apercevoir des gravures représentant des autruches, des chameaux, et des inscriptions plus récentes en tifinagh et en arabe. En fonction du temps disponible, nous aurons l'occasion de faire des arrêts aux points cités plus haut, mais aussi à d'autres qui seront alors autant de surprises. La région est riche en centres d'intérêt. Il est impossible de tous les mentionner. Nuit en bivouac.


  • Jour 10 Dhar Oualata - Dhar Tichitt - Rocher de Makhrougat (170 km - env. 4/5 h)

    Nous poursuivons notre route vers l'ouest en direction du rocher de Makhrougat. Une partie des visites que nous faisons en route est décrite au jour 9. La piste traverse tantôt des zones d'aklès, tantôt des sebkhas, ou encore des zones de sable mou ; elle suit le dhar, y monte, ou emprunte le baten, rendant la conduite parfois difficile. Installation du bivouac près du rocher de Makhrougat.


  • Jour 11 Rocher de Makhrougat - Akreijit (site Monod) (50 km - env. 1h30)

    En quittant le rocher des éléphants nous longeons le piémont du Dhar Tichitt -et le traversons parfois, en direction de la plaine  et du guelb de Touijinet, où un puits est entouré de gros rochers blanchâtres. Il s'agit de plaques de diatomées (algues fossiles), attestant que la région n'a pas toujours été désertique. Nous atteignons ensuite le grand cirque sablonneux d'Oumm Kheita, contournons l'amas rocheux de Chegg el Ghail sur une dizaine de kilomètres, puis le guelb Nouatil, avant d'arriver au village d'Akreijit. Nous traversons ce dernier pour gagner la piste qui monte sur le dhar jusqu'au site néolithique d'Akreijit, également appelé "site Monod". Les derniers mètres se font à pied  par une rampe d'accès aménagée. Cette dernière débouche sur un plateau où un quartier a été restauré pour donner une idée de ce qui constitue la plus ancienne et la plus élaborée des agglomérations connues au sud du Sahara (1 500 av. J.-C environ). Le village s'étend sur plus de 2 hectares en bordure de falaise. Les parois d'un abri sous-roche comportent des gravures montrant des scènes de chasse à l'addax et des chameaux. Près de 400 villages néolithiques ont été recensés dans le Dhar Tichitt, attestant d'une forte présence humaine dans la région durant la préhistoire, mais seul le village d'Akreijit a été relevé. Nuit en bivouac près du site. 


  • Jour 12 Akreijit - Tichitt - Puits de Zig (100 km - env. 2 h)

    La piste qui mène à Tichitt alterne entre sable mou, barkhanes et reg noirâtre. La ville, érigée au XIIè siècle au pied du Dhar Tichitt, était un important relais commercial entre les XVè et XVIIIè siècles, pour les caravanes du sel qui reliaient Idjil à la vallée du Niger. Elle passait pour être l'une des plus belles villes médiévales de l'Afrique du Nord-Ouest, et abritait de nombreux savants qui faisaient des recherches dans tous les domaines. Les bibliothèques qu'on y trouve encore, et leurs milliers de manuscrits, témoignent de sa richesse culturelle. Visite des vestiges de l'ancienne cité, de ses vieilles demeures, d'une maison-musée-bibliothèque, et de la mosquée. Cette dernière est unique par la beauté de ses formes et ses décors (ses deux portes, aux décors en triangles, sont faites de schiste de différentes couleurs). Si la saison s'y prête, on peut aussi apercevoir les femmes frappant le sol de la sebkha avec un bâton pour en détacher la croûte de sel (amersâl), dont la vente permet d'améliorer le quotidien. Après la visite, nous rejoignons le jebel Zig, où se trouve le puits bétonné du même nom. Nous empruntons la gorge de Kheneg ed Deheb (gorge de l'or), très étroite, où l'érosion a dessiné des formes étranges sur ses parois verticales. Alternance de massifs de barkhanes et zones d'aklès difficiles. On délaisse le Dhar Tichitt pour les falaises de Nedjatine. Le puits de Zig fournit un endroit idéal pour le bivouac, bordé de grands acacias, et par de belles formations de grès.


  • Jour 13 Puits de Zig - Gorges de Dreiss - Lekhcheb (100 km - env. 2 h)

    En quittant le puits de Zig nous passons près des gorges de Dreiss qui s'ouvrent sur l'Aouker, véritable mer de sable qui occupe la quasi-totalité du Hodh (400 km d'Est en Ouest sur 200 km du Nord au Sud). Il faut toutefois quitter la piste balisée et continuer en hors-piste (8 km aller/retour) pour aller contempler ces gorges au panorama magnifique. La région a connu une forte occupation humaine au cours du néolithique, dont témoignent de nombreuses meules qui jonchent le sol. Avant d'arriver à Lekhcheb, nous gagnons une plaine sablonneuse, puis une piste caillouteuse qui monte sur le plateau rocheux. C'est ensuite la descente vers une autre plaine qui concentre les eaux de ruissellement du dhar, favorisant les cultures (mil, haricots, maïs).  Installation du bivouac à Lekhcheb.


  • Jour 14 Lekhcheb - Tidjikdja (120 km - env. 2h30)

    Il reste un peu plus d'une centaine de kilomètres pour arriver à Tidjikdja. La piste traverse des barkhanes, et quelques villages de sédentaires, comme celui d'El Gaouya, zone d'élevage, où les autochtones cultivent le mil, les haricots et les pastèques. Fondée au XVIIè siècle, Tidjikdja devint vite prospère en raison du commerce caravanier, mais aussi grâce à l'élevage et à l'importance de sa palmeraie et de ses jardins. La ville est aujourd'hui la capitale du Tagant. Les quartiers anciens se trouvent en bordure de l'oued, ainsi que sa mosquée. Mais les vieux quartiers se fondent dans la ville moderne, et les anciennes maisons servent souvent d'ateliers ou d'entrepôts, ce qui les rend difficiles à repérer. Nous déambulons dans le marché, plus ou moins actif selon l'heure de la journée. Nuit en bivouac.


  • Jour 15 Tidjikdja - Rachid (45 km - env. 1 h30)

    La piste qui nous conduit à Rachid traverse une longue plaine couverte d'une végétation basse, puis alterne entre blocs rocheux et zone sablonneuse. Elle traverse la palmeraie et la source d'Iriji, sur le plateau gréseux, puis descend vers la batha de l'oued Tidjikdja. La ville moderne de Rachid se dévoile au premier plan, accrochée aux rochers de l'oued. Les ruines de l'ancienne ville se dessinent sur l'autre versant de l'oued, après la batha et la palmeraie. Petite ascension de quelques minutes, sur des pierres autrefois ajustées, pour accéder à l'ancienne cité qui aurait été créée au début du XIIIè siècle par des kounta (tribu maraboutique). Elle constituait un poste de surveillance sur la route des caravanes venant de l'Adrar, en route vers l'Aouker et les Hodh. Installation du bivouac dans un repli de l'oued. 


  • Jour 16 Rachid - Aïn Cefra - Amjenjer (120 km - env. 1h30)

    En quittant la batha de Rachid nous apercevons la barrière des grès découpés du guelb Mori, puis nous passons le puits et la palmeraie d'Agnana avant d'atteindre la guelta de Taoujafet où l'eau tombe en cascades quelques jours dans l'année. C'est une sorte de cirque, formant cul-de-sac où les troupeaux viennent s'abreuver. On aperçoit peu à peu des campements de nomades puis une zone de barkhanes qu'il vaut mieux contourner avant d'atteindre Touajil et son champ de tombes néolithiques. Nous avons quitté le Tagant pour entrer dans l'Adrar. Passage de regs, puis d'une zone boisée d'acacias et de calotropis avant une zone d'aklès très chaotique. Nous traversons ensuite la grande plaine sablonneuse de Lehélim sur une quinzaine de kilomètres, puis un terrain sablonneux ponctué de touffes de sbot (l'herbe à chameau), une nouvelle plaine, celle de Hofrat el Foulé, de hautes barkhanes enserrant la piste. Nous arrivons bientôt à Aïn Cefra, gros bourg aux maisons en banco et tikitts (hutte traditionnelle, de forme ronde, au toit en feuilles et branches de palmiers ou en paille). Nous installons le bivouac à quelques kilomètres, près d'Amjenjer, grande zone de pâturage où l'on découvre des campements de nomades et leurs troupeaux.


  • Jour 17 Amjenjer - Chinguetti (140 km - env. 2 h)

    Nous quittons Amjenjer par l'oued du même nom, bordé par de grandes dunes et le Tarf el Aguer à l'Ouest, et par le plateau de Tenemouj à l'Est. La piste débouche ensuite sur un massif de barkhanes dont le franchissement est assez difficile. Une zone arborée fait suite à ce passage délicat où l'on découvre de nombreuses tombes néolithiques. On distingue le massif des Irmechât, avec les falaises noires de l'Irmech el Akhdar, puis les pentes claires de l'Irmech el Abiod prises dans les sables. La piste serpente entre de gros blocs de grès avant d'atteindre la sebkha d'Aziat, puis, après l'escarpement de Njadane, la sebkha de Rekham. Nous abordons une zone d'impressionnantes barkhanes avant d'atteindre la cuvette d'El Mount puis un plateau totalement dénudé qui aboutit à la passe de Lebcheir. La descente sur l'autre versant du plateau s'effectue entre de hautes barkhanes et des tombes néolithiques. Passage par Hofrat Aouelloul (cratère d'impact météoritique). La piste, tantôt sablonneuse, tantôt caillouteuse, serpente entre barkhanes et falaises. C'est au lieu-dit d'El Toumiyat que la piste fait une fourche. Elle continue vers le nord et Atar, ou bifurque vers le nord-est et Chinguetti. Nous empruntons cette dernière avec en toile de fond la silhouette des monts Zarga. Arrivée à Chinguetti, la "Mecque mauritanienne", à la fois relais d'importance sur la route des caravanes, et centre culturel et religieux, à partir duquel l'islam et la culture arabo-musulmane se sont largement diffusés dans tout l'Ouest africain. Visite d'une bibliothèque et du ksar aux ruelles ensablées, où trône le minaret de la mosquée. L'accès à cette dernière et à sa cour intérieure est malheureusement interdit aux non-musulmans. Dîner et nuit à l'Auberge des Caravanes.


  • Jour 18 Chinguetti - Tanouchert - Ouadane (90 km - env. 2 h)

    En quittant Chinguetti par le Sud, nous longeons les premiers contreforts du massif de l'Ouarane. Les paysages de dunes y sont très beaux. Cette piste permet d'aborder l'oasis de Tanouchert, verdoyante, qui renaît grâce au tourisme et à la ténacité de ses habitants, après plusieurs années d'abandon. La piste emprunte la batha de Chinguetti jusqu'à l'ancien site de la ville, Abbweir, totalement ensablé, puis longe la rive nord de l'oued. Traversée de petits massifs dunaires avant d'arriver au petit village de Rgheiwiya où se concentrent quelques bâtiments en dur, des khaïmas (tente traditionnelle maure, de forme carrée, en coton ou en poils de chameau) et une école. ll faut contourner ensuite la chaîne des monts Heirour pour arriver à l'oasis de Tanouchert. Les cases en feuilles de palmiers se détachent à l'horizon. En s'approchant on aperçoit des jardins clôturés, bien entretenus, des petits puits, des palmiers dattiers, des cultures en devenir. On fait une halte dans cet endroit paisible avant de rejoindre le plateau sablonneux qui aboutit à l'escarpement de Ouadane. Les ruines de l'ancien ksar se découpent sur le bleu du ciel, tandis que s'étale la palmeraie à ses pieds. Nous traversons la ville moderne et rendons visite à un historien-collectionneur farfelu qui nous montre quelques ouvrages anciens et nous fait partager ses connaissances. Quelques mètres plus loin nous rencontrons notre guide ouadanais pour parcourir les ruelles ensablées de l'ancienne cité. Dîner et nuit à l'Auberge d'Agoueidir.


  • Jour 19 Ouadane - Guelb er Richât - El Ghallawiya (130 km - 2h30)

    La piste qui suit l'oued Slil vers l'est, mène au Guelb er-Richât. Passage près du fortin d'Agoueidir, d'origine inconnue, très ruiné, dont il reste une tour, elle aussi très ruinée. Nous traversons les trois cercles qui entourent le guelb dans un paysage minéral très monotone. Mais la récompense est au bout, quand, après avoir gravi à pied le piton rocheux, nous découvrons un panorama à 360° sur l'ensemble du site. Si l'on a longtemps cru que le Richât était d'origine météoritique, il est désormais à peu près admis que de profondes fractures de l'écorce terrestre ont laissé remonter d'énormes masses de magma en fusion qui, s'étalant en surface sur des centaines de millions d'années, ont produit ces cercles concentriques. On sort du Guelb er-Richât par la passe de Nouijgat, suivant la piste qui franchit de nouveau les cercles, avant d'emprunter la passe de Thnayé et ses beaux points de vue depuis ses différents plateaux sur le cirque d'El Bayyed. Un peu plus loin une autre passe permet de pénétrer dans la Makteir, l'immense océan de dunes qui borde l'Adrar. On dépasse bientôt  les anciens forts de Bir Ziri et El Ghallawiya, probablement construits par les militaires français, dans le but de contrôler les points d'eau proches par lesquels transitaient les troupeaux des tribus insoumises. Le paysage alentour est grandiose, s'ouvrant sur l'immensité de la Makteir d'un côté et l'escarpement du dhar de l'autre, et, pris en sandwich entre les deux, le mont Tikika. La région est riche en gravures rupestres et en vestiges néolithiques. Le ravin de Trig Chouail garde le témoignage d'une très longue occupation humaine. On pénètre dans cette gorge étroite aux parois abruptes pour découvrir les premières gravures rupestres. Mais la plus grande concentration de dalles gravées se trouve à environ 5 km. Installation du bivouac dans le ravin pour continuer à pied l'exploration du site. 


  • Jour 20 El Ghallawiya - dunes de la Makteir - El Bayyed (70 km - env. 1h30)

    Nous quittons le ravin d'El Ghallawiya pour reprendre la même piste par les dunes de la Makteir, et rejoindre le cirque d'El Bayyed où nous attendent d'autres gravures rupestres, disséminées dans les nombreux ravins qui bordent le cirque. Nous partons à la découverte de ces témoignages du passé, et rendons ensuite visite à un vieil homme qui a patiemment collecté de nombreux bifaces, hachereaux, meules, grattoirs .. et toutes sortes d'objets découverts au gré des vents de sable, entreposés dans une cabane faite de feuilles et de branches de palmiers. Installation du bivouac au Tarf el Bayyed.


  • Jour 21 El Bayyed - Passe d'Amogjar (80 km - 1h30)

    La piste que nous suivons aujourd'hui longe les dunes de la Makteir jusqu'au Dhar Chinguetti , promontoire que nous traversons en prenant la redoutable passe d'Amogjar. Nous quittons le cirque d'El Bayyed en prenant le défilé sablonneux en direction de l'est. Quelques dizaines de kilomètres plus loin nous passons à l'aplomb de l'impressionnant Tarf Tazazmout, alors que se dessine déjà à l'horizon la silhouette du mont Aderg (650 m. alt.). Un peu plus loin nous longeons un autre promontoire, le Tarf Neïtiri, avant de nous engager dans l'immense sebkha Chemchane, au sol dur et blanchâtre, d'où émergent parfois quelques touffes d'une végétation basse et chétive. Nous roulons à belle allure dans ce décor dénudé et arrivons devant l'ancienne résidence de Cheikh Mohamed Fadel Ould Mohamed, construite il y a environ 130 ans. Elle servait autrefois de bibliothèque et de lieu d'étude. Aujourd'hui, elle est surnommée la "maison des visiteurs" (Dar Ziara), et sert de halte aux voyageurs. On y trouve de l'eau et un abri pour cuisiner. Le Cheikh repose dans un discret mausolée à quelques centaines de mètres de sa maison. Nous traversons ensuite le village de Jraïf avec ses habitations traditionnelles en banco et ses tikitts, d'autres en pierres plates, disséminées parmi une palmeraie qui a dû connaître des jours meilleurs. Après Jraïf nous traversons un plateau, quelques dunes isolées et des parties sablonneuses qui nous mènent au piton de Téniagouri (815 m. alt.), cône tronqué qui marque l'entrée Nord de la Passe d'Amogjar. En fonction de l'heure de la journée, nous entreprenons la montée vers la passe, et faisons halte à son sommet, ou nous installons notre bivouac au pied du mont Téniagouri. 


  • Jour 22 Passe d'Amogjar - Fort Saganne - Site d'Agrour - Passe Ebnou - Atar (45 km - env. 1h30)

    Pour franchir la passe d'Amogjar, nous empruntons tout d'abord le lit de l'oued Amogjar, encaissé entre deux hautes falaises, et entamons la montée, éprouvante pour les véhicules, les chauffeurs et le dos des voyageurs, tant l'amoncellement de roches y est impressionnant. La vue sur l'oued en contrebas est magnifique. La piste débouche sur un premier plateau où l'on distingue encore les restes d'une position militaire, et plus au Nord, les ruines du "Fort Saganne" d'Alain Corneau, construit pour les besoins de son film avec Sophie Marceau et Gérard Depardieu. Les quelques dizaines de mètres qui restent amènent sur le grand plateau d'où le panorama sur l'oued et les falaises abruptes qui le bordent est saisissant. Un abri sous-roche conserve quelques peintures rupestres, malheureusement dégradées. C'est le site d'Agrour, aujourd'hui protégé par un enclos dont un gardien détient la clé. A partir de ce point il est aisé de rejoindre Atar, à une petite dizaine de kilomètres, par la passe Ould Ebnou, roulante et très fréquentée,, car elle mène à Chinguetti en contournant le dhar. Nous retrouvons à Atar l'animation d'une ville importante, capitale de l'Adrar. Nous prenons possession de nos bungalows respectifs à l'hôtel. Promenade au marché très animé et dans les rues commerçantes. Ville-garnison, Atar fut un temps pressentie pour devenir la capitale du pays. Mais trop excentrée, c'est Nouakchott qui lui a damé le pion. Atar conserve peu de choses de son passé : une maison de style colonial, très abîmée, laissée à l'abandon, le petit cimetière français et quelques vieilles bâtisses. Dîner et nuit à l'hôtel El-Waha. 


  • Jour 23 Atar - Terjit - Ichif (100 km - env. 2 h)

    Aujourd'hui nous gagnons l'oasis de Terjit, située à une trentaine de kilomètres d'Atar, l'une des plus connues de l'Adrar par le charme qu'elle dégage.  A partir d'Atar on peut descendre vers l'oued Seguelil puis passer par le village de Hamdoun, encaissé entre de hautes falaises et le plateau, puis par les petits villages d'Ejala et Lemraïfegh, et celui d'El Taya avant d'atteindre Terjit. Une autre possibilité est de rejoindre Terjit par la route goudronnée qui emprunte le plateau, offrant une vue magnifique sur Hamdoun et l'oued Seguelil. On profite alors d'un havre de paix et de fraîcheur au milieu des vasques d'eau claire, des stalactites d'un abri sous-roche et de la palmeraie bien fournie, au milieu d'un monde minéral chauffé à blanc pendant la saison chaude. L'oasis de Terjit est traversée par plusieurs sources, dont une d'eau chaude. Nous installons notre bivouac à Ichif.


  • Jour 24 Ichif - Mhaireth - Passe de N'Tourfine - N'Tenzent (50 km - env. 2h)

    A partir d'Ichif on rejoint la palmeraie de Mhaireth, l'une des plus grandes de la région, s'étendant sur près de sept kilomètres. Elle se distingue par son architecture traditionnelle. Une dune, au Sud de l'oasis, grimpe jusqu'au sommet de la falaise, d'où l'on a une belle vue sur une petite guelta. Passage par Guentour Lemrough et ses peintures rupestres. On prend ensuite une piste jusqu'à la passe de N'Tourfine (vue imprenable sur la plaine où se dessinent les méandres des oueds). Arrivée dans l'après-midi aux gorges de N'Tenzent, ou nous installons le bivouac.


  • Jour 25 N'Tenzent - Toungad - Timinit (70 km - env. 1h30)

    Nous quittons N'Tenzent en empruntant l'oued El-Abiod (la Vallée Blanche), le plus grand oued de la région, faille profonde marquant l'entrée occidentale de l'Adrar. Face à nous se découpe la passe de Tifoujar, entaille entre les massifs d'Ibi et d'Imert. Visite de la palmeraie de Toungad, et promenade parmi les ruines de l'ancien village. Passage par l'oued Tirabane et son village. Bivouac dans l'oued Timinit.


  • Jour 26 Timinit - El Hnouk - N'Terguent (50 km - env. 1h30)

    Aujourd'hui nous poursuivons notre visite des oasis de la région, et emprutons une piste vers le sud. Après avoir passé la dune en coupole de la diablesse (Mint Leboudi), nous faisons plusieurs arrêt-visites, notamment à la guelta de Maguig, aux dunes de Rmae et à la palmeraie de Noeib. Passage par Ouad El-Hnouk (oued des mâchoires), magnifique gorge de quelques centaines de mètres, aux parois abruptes, et au sol parfaitement plat, qui est le résultat de millions d'années d'érosion fluviale. Bivouac à N'Terguent.


  • Jour 27 N'Terguent - Amazmaz - Azoueiga (120 km - env. 3 h)

    Aujord'hui nous visitons Amazmaz, oasis établie sur un plateau difficile d'accès. Elle se trouve à l'entrée d'un étroit défilé. Trois magnifiques gueltas, bordées de sable et de joncs, s'adossent au pied de la paroi abrupte. Un immense abri sous-roche, accessible par un éboulis, conserve des peintures rupestres : antilopes, bovidés, un cavalier, des chars, des figures géométriques. Nous gagnons ensuite la grande dune d'Azoueiga (200 m.) et le village du même nom, pris en étau entre le massif de l'Ibi et l'Amatlich, où nous installons notre bivouac.


  • Jour 28 Azoueiga - Legrara - Akjoujt (150 km - env. 3h30)

    En quittant Azoueiga et sa dune, nous passons par le réservoir de Ladrar Legrara où les animaux viennent pâturer dans cette région agricole et d'élevage. Puis nous prenons la direction d'Akjoujt (Fort-Repoux à l'époque coloniale), la ville du cuivre, chef-lieu de l'Inchiri, située au centre d'un relief de faible hauteur. Ville minière jusqu'aux années 1970, l'agglomération est aujourd'hui assoupie et ne vit plus que de sa position sur la route qui relie Nouakchott et Atar. Les guelbs noirâtres qui entourent la ville, posés sur des regs, lui confèrent un certain charme. Nuit en bivouac.


  • Jour 29 Akjoujt - Nouakchott (260 km - env. 3h30) - Vol retour

    Traversée de l'Inchiri par la route asphaltée qui relie Nouakchott à la capitale de l'Adrar. Après avoir dépassé le guelb Moghrein -la mine principale du site, aujourd'hui abandonnée, la route passe par le piton de Tamaggout. L'Inchiri est une région de regs caillouteux où se dressent des collines rocheuses, isolées, seuls témoins de chaînes de montagnes très antérieures, ayant subi une formidable érosion. On délaisse peu à peu le désert et l'habitat nomade. A une cinquantaine de kilomètres de Nouakchott, nous traversons la sebkha Ndrahmcha, vaste étendue uniformément blanche et sans relief. Arrivés à Nouakchott, nous nous arrêtons sur la plage des pêcheurs, colorée, bruyante et animée, et la longeons jusqu'au bâtiment de la criée où se tient le marché aux poissons. Déjeuner et temps libre à l'hôtel, où des chambres sont à disposition jusqu'au transfert à l'aéroport. Vol retour. Dîner et nuit en vol.


  • Jour 30 Arrivée

    Arrivée matinale à l'aéroport.



     


Dates et prix

4 / 7 participants8 / 12 participants

Du lundi 1 novembre 2021 au mardi 30 novembre 2021

Voyage de reconnaissance

9595 €8995 €

Supplément chambre individuelle : 185 €

Nos prix comprennent :

Ce prix comprend :

  • Vols Air France toutes taxes comprises
  • Tous transports terrestres
  • Véhicules 4x4, une fenêtre par personne
  • Hôtels à Nouakchott et Atar, maisons d'hôtes à Chinguetti et Ouadane
  • Nuits en bivouacs, matériel fourni : tente haute, lit de camp, matelas, tapis de sol, drap, couette, oreiller et grosse lampe.
  • Pension complète et eau minérale à volonté
  • Toutes visites et excursions

Nous traversons, du fait de la COVID 19, une situation exceptionnelle qui se traduit par une possible incertitude concernant le départ de certains de nos voyages ainsi que sur les prix et les conditions du transport aérien. Certes, ces moments compliqués sont provisoires mais nous pourrions néanmoins nous trouver contraints d’annuler certains départs pour des raisons sanitaires. Dans cette hypothèse, nous serions amenés à vous rembourser sans frais les dépôts financiers que vous auriez effectués. Si, par ailleurs, les conditions de transport aérien faisaient, avant le départ de votre voyage, l’objet de modification substantielle (prix, date, rotation) que vous étiez amenés à refuser, votre voyage serait annulé sans frais et vos dépôts financiers remboursés.

Ces mesures sont applicables pour toutes les nouvelles inscriptions à partir du 1er juillet 2020 et ne concernent pas les inscriptions effectuées avant cette date pour lesquelles s’appliquent les dispositions de l'ordonnance du 25 mars 2020.

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    • Les curiosités géologiques du Guelb er Richat et de Ben Amira
    • Les champs lithiques et les gravures rupestres du cirque d'El Bayyed
    • Les peintures rupestres du site d'Agrour au débouché de la passe d'Amogjar
    • Tentes hautes traditionnelles et lits de camp
    • Une fenêtre garantie par personne dans les 4x4
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