Les circuits en Roumanie - 1 voyage

  • Roumanie Du Delta du Danube à la B... 18 jours
  • Roumanie 18 jours

    Du Delta du Danube à la Bucovine (M480)

    Départ garanti > Mercredi 13 Juillet 2022

    Quelques points forts :

    • Un circuit qui permet de voir toutes les facettes du pays : des Carpates au delta du Danube
    • Les sites inscrits à l'UNESCO : Sighisoara, les églises en bois des Maramures, le monastère de Horezu, les églises de Moldavie (Voronet, Sucevita, Dragomirna, ...)
    • Târgu Jiu et les sculptures monumentales de Constantin Brancusi
    • Le sanctuaire Libearty à Zarnesti pour voir les ours bruns
    • Chambre d'hôtes de grande valeur patrimoniale favorisant le contact avec la population
    • Une fenêtre garantie par personne dans le véhicule

Le voyage en Roumanie

Un voyage en Roumanie, un pays mystérieux, généreux et inépuisable, joyeux et envoutant, mais trop souvent méconnu, dévoile sa richesse au fil d’un parcours presque initiatique.

Traversée par le Danube, le fleuve roi, qui forme avec la Mer Noire le Delta du Danube, réserve de la biosphère, et encadré par les Carpates, lieu de passage vers la Transylvanie, la Roumanie concentre richesses historiques, culturelles et naturelles.

Dans le nord du pays, la Moldavie, puis la Bucovine, nous révèlent une architecture religieuse variée, des monastères peints, comme Moldovita, Voronet ou Sucevita, mais aussi une nature majestueuse dans les Gorges de Bicaz, tout simplement à couper le souffle. Une fois en Maramures, le cimetière « joyeux » de Sapanta, devenu célèbre pour ses croix aux couleurs vives et son art naïf, mais aussi le mémorial de la résistance et des victimes du communisme de Sighetu Marmatiei, constituent un témoignage thématique et chronologique sur l’horreur politique de la dictature en Roumanie.

La région de Transylvanie nous accueille dans des villes spectaculaires comme Sibiu et Sighişoara, qui donnent l’impression de se promener dans de vieilles cités allemandes, mais aussi dans des citadelles saxonnes, comme Biertan, Viscri et des châteaux médiévaux, comme Bran, prisonnier de la légende de Dracula.

Au sud de la Roumanie on découvre le château de Peles, « la perle des Carpates », résidence d’été de style bavarois du roi Carol, des œuvres monumentales de Constantin Brancusi. Un circuit dans ce pays, à moins de 3 heures de Paris, surprend et assure le dépaysement, loin des hordes de touristes.

Les plus beaux sites en Roumanie :

Biertan

Biertan

Situé dans les collines de Transylvanie, entre Sibiu et Sighişoara, Biertan est un village fondé par les Saxons au Moyen Age. Cette population a laissé à la ville un riche patrimoine architectural et culturel que nous pouvons retrouver dans les ruelles ainsi qu’au sommet de la colline du village où se trouve son église fortifiée, classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Mélange de style gothique et Renaissance, ce lieu de culte était défendu par trois murs d’enceinte, avec des tours et des bastions. La commune de Biertan, plus que d’autres, garde de nombreux fronts de rue dont les façades sont ornées de lucarnes et médaillons ovales, d’influence baroque.
Brasov

Brasov

Entourée par la chaine des Carpates, la ville de Brasov est connue pour ses remparts et bastions saxons d’époque médiévale, son imposante Eglise Noire de style gothique, emblème de la cité médiévale de Brasov, le plus grand édifice gothique de Roumanie. La cathédrale abrite également l’un des plus grands orgues d’Europe.  Brasov, surnommée la « ville-martyre » est aussi connue pour avoir été l’une des villes les plus révoltées contre le communisme.
Bucarest

Bucarest

La capitale, surnommée « le petit Paris » des Balkans, a su garder son charme d’antan : le quartier de Lipscani ou Curtea Veche (daté 1459), où nous pouvons visiter l’église Stravopoleos, en style brancovan, le quartier résidentiel Cotroceni, avec des villas du XIXe siècle, le boulevard Kisseleff, le Palais Royal abritant aujourd’hui le Musée National d’Art de la Roumanie, l’Arc de Triomphe, l’église du Patriarcat, fort symbole de l’orthodoxie roumaine, la place de la Victoire et l’Atheneum Roumain sur Calea Victoriei, la place de l'Université, un lieu chargé d'histoire et de culture, qui a marqué la chute de la dictature de Ceausescu. Une ville surprenante qui s’apprivoise avec le temps, il faut seulement bien ouvrir les yeux et le cœur.
Château de Bran

Château de Bran

Perché sur un rocher, le château le plus célébré de Roumanie, fut construit au XIIIe siècle, par les chevaliers Teutoniques. C’est à la fin du XVIe siècle que l’histoire du château se lie à Vlad Tepes, surnommé « l’Empaleur », lorsque le prince de Valachie est chargé de défendre la région. Un autre surnom de Vlad Dracul (Vlad le Diable) fut repris par Bram Stoker, pour nommer le personnage littéraire du comte vampire de Dracula.
Château de Peles

Château de Peles

Le château de Peles, résidence d’été du roi Carol, a été construit à la fin du XIXe siècle. Au cœur des Carpates et près de Sinaia, le château pose son regard sur les monts Bucegi. Son architecture dénote une influence allemande néo-Renaissance, mais les références aux styles italiens, orientaux, français ou gothiques sont multiples. Dans un décor fastueux, des mosaïques, tapis, fresques, tapisseries, vitraux et boiseries habillent les 160 pièces du château. Peles semble presque avoir été construit comme un musée. Parmi les plus belles salles : la bibliothèque, la salle d’armes, le hall d’honneur, le salon de réception, la salle de la musique, le théâtre (décoré d’une fresque de Gustav Klimt) …
Cimetière Joyeux de Sapanta

Cimetière Joyeux de Sapanta

Inscrit au patrimoine de l'Unesco depuis 2004, le "cimetière joyeux" de Sapanta est un véritable musée ethnographique. Il est associé à la culture des Daces, dont la philosophie se basait sur l'immortalité. Les croix sont sculptées en bois et peintes en bleu, les tombes sont décorées avec des scènes de vie du défunt, en s'inspirant de l'activité qui avait donné un sens à sa vie : cuisiner, garder des troupeaux, prier, boire avec des amis... Des épitaphes humoristiques accompagnent cette débauche de couleurs. Son art naïf témoigne du voyage suprême en marquant la présence des morts et leur souvenir parmi les vivants.
Cluj

Cluj

Considérée comme la capitale non-officielle de Transylvanie, Cluj regorge de parcs, de musées, de forteresses, de jardins botaniques et de châteaux… L'architecture de style baroque de ses principaux monuments contribue à l'ambiance bohème de Cluj. On y trouve la cathédrale catholique Saint-Michel, l'église des Franciscains, le musée d'histoire de Transylvanie, la maison Matei Corvin, le musée de la pharmacie, le musée de l'art du Palais Banffy. Le jardin botanique (fondé en 1872), la citadelle (Cetatuia), la tour des tailleurs et celle des pompiers, ainsi que les remparts de la cité médiévale Potaissa font partie des immanquables de la ville.
Curtea de Arges

Curtea de Arges

Le monastère orthodoxe Curtea de Argeş, joyau de l’architecture religieuse roumaine, a été fondé au XVIe siècle, par le prince Neagoe Basarab V. Richement décorée, cette église est construite en style byzantin. Sa légende est dédiée au maître Manole, le bâtisseur, au mythe de la création et du sacrifice. L'intérieur de l'église était très richement orné de fresques et de mosaïques vénitiennes, malheureusement endommagées par un séisme. On fit alors appel à un français André Lecomte du Noüy en 1875 pour réaliser des peintures modernes.
Delta du Danube

Delta du Danube

Réserve de la biosphère depuis 1990, le Delta du Danube fascine par ses paysages. Compris entre les bras Sulina, Chilia et Sf. Gheorghe, la plus jeune terre d'Europe s'étend sur plus de 5700 km². Elle abrite 35 écosystèmes et autant de paysages à contempler : lagunes, lacs, marais, labyrinthe de canaux, forêts dunaires, îles flottantes, steppes... C'est le paradis des plantes grimpantes, des lianes et de la vigne sauvage. La surface de l'eau est couverte d'immenses tapis de nénuphars blancs et jaunes. Y vivent pélicans, cygnes, aigrettes, spatules, cormorans, aigles à queue blanche, esturgeons, carassins, tortues, serpents, castors, loutres, renards, sangliers, blaireaux, ragondins… mais aussi les derniers chevaux sauvages d'Europe, qui vivent dans l'aire protégée de la forêt de Letea.
Gorges de Bicaz

Gorges de Bicaz

Les gorges du Bicaz, considérées les plus hautes et les plus belles falaises de Roumanie, relient la Transylvanie à la Moldavie. Sur 8 km, la route ressemble à un serpent qui se faufile entre les roches en suivant le cours d’eau. Les falaises se rapprochent à certains endroits de la route, sans pouvoir apercevoir le ciel, donnant l’impression d’être au cœur de la terre. Le point culminant des gorges (1120 m) s’appelle « Piatra Altarului », en honneur du people dace qui y faisait ses cérémonies. Le lac Rouge, situé en amont des gorges, est aussi intéressant puisque les troncs de sapins pétrifiés qui sortent de l’eau du lac rappellent presque des monuments funéraires.
Iasi

Iasi

Iasi a toujours compté dans l’histoire de la Roumanie. Entre 1564 et 1859, elle est la capitale de la Moldavie, vaste territoire disputé par les austro-hongrois, les russes et les ottomans ; jusqu’en 1862, Iasi est avec Bucarest l’une des deux capitales du pays. La ville aux sept collines est souvent présentée comme la ville culturelle, mais aussi l’un des berceaux de la littérature roumaine (Eminescu, Creanga, Alecsandri, Sadoveanu…). Iasi possède un patrimoine historique et architectural exceptionnel : ses églises, l’hôtel Traian dessiné par Gustav Eiffel, le Palais de la Culture, les villas des quartiers résidentiels (Ticau, Copou, Tatarasi)… C’est à Iasi qu'ont été fondés le premier jardin botanique, le premier théâtre national et la première troupe de théâtre yiddish au monde (1876).
Monastères de Bucovine

Monastères de Bucovine

Dragomirna, Voronet, Humor, Arbore, Sucevita, Moldovita, Putna comptent parmi les plus beaux monastères de Bucovine, région au carrefour des routes commerciales entre l’Europe Occidentale et les mers Noire et Baltique. Ces ensembles monastiques, nichés dans des vallées aux paysages bucoliques, sont encore habités par des communautés de nones et de popes. Il faut souligner la conservation exceptionnelle de leurs fresques intérieures et extérieures. Le monastère du Voronet est même surnommé la « chapelle Sixtine d'Orient » car il est recouvert de fresques de couleurs vives. Leur fond bleu a d’ailleurs donné le nom de bleu de Voroneț en raison de sa teinte unique. Ces monastères sont inscrits au Patrimoine mondial de l’UNESCO.
Parc National Retezat

Parc National Retezat

Dans les Carpates, l'une des aires protégées les plus spectaculaires est le Parc National Retezat. Ce parc, situé dans l'ouest des Carpates Méridionales, est surtout connu pour ses lacs glaciaires, mais aussi pour la richesse de la flore et de la faune, avec beaucoup d'espèces rares, le classant en réserve de la biosphère pour l'UNESCO. Il abrite aussi l'une des dernières forêts primaires d'Europe, celle de Gemenele, réserve scientifique et aire strictement protégée du parc.
Parc Naturel Vanatori Neamt

Parc Naturel Vanatori Neamt

Situé au nord-est de la Roumanie, le parc naturel Vanatori Neamt accueille une grande diversité du patrimoine naturel et culturel. Déclarée aire protégée, ce vaste parc inclut aussi les monastères de Neamt, Agapia et Sihastria. L’accès à ces monastères se fait le plus souvent par des routes en plein cœur du parc et abrite aussi une très large faune : ours, loups, lynxs, chats sauvages ainsi que des bisons, dans la réserve Dragos-Voda (crée en 1968, l’une des plus anciennes de Roumanie). Avant d’être un site touristique, cette réserve a tout d’abord pour but la protection des espèces en danger.
Sarmizegetusa Regia

Sarmizegetusa Regia

Sarmizegetusa Regia fut la capitale de la Dacie préromaine ainsi que le point central des fortifications de la montagne Orastie. L'ensemble de ces forteresses est inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Cette cité a été la plus grande construction dace, centre militaire mais aussi culturel, religieux et politique de la culture dace. Les troupes romaines de Traian détruisent la cité en 106 ap-JC, mais le roi Decebal reste pour un symbole pour le peuple roumain.
Sibiu

Sibiu

Entre Valache et Maramures, ville fondée par les Romains, Sibiu est un véritable musée en plein air : des maisons datées de 1380, dans des ruelles étroites, croisant des escaliers descendants vers la "ville basse", la Petite et la Grande Place, l'église évangélique, la Tour des Marches ou celle des Potiers (XVe siècle), le musée de Brukenthal (1819) abritant une riche collection d'objets d'art et de tableaux (Rubens, Van Dyck...), appartenant au gouverneur Samuel de Brukenthal. Près de la ville se trouve le parc naturel de Dumbrava Sibiului, avec le musée de la civilisation populaire Astra comptant près de 350 bâtiments traditionnels, des moulins, des ateliers, des forges et des maisons d'artisans ainsi que l'église en bois de Dreata, qui illustre la patrimoine du pays.
Sighisoara

Sighisoara

La cité historique de Sighisoara, classée au patrimoine de l'Unesco, domine la vallée de la Grande Tarnava et retient vite le visiteur par son architecture médiévale et son atmosphère paisible. Le temps semble s'être arrêté et les petites ruelles invitent à de longues promenades, comme dans une cité allemande d'autrefois. Rues pavées, maisons bourgeoises, églises ornées rivalisent avec les rues historiques de Vienne ou Prague. Au détour d'une rue médiévale, nous apercevons la Tour de l'horloge, l'église du Monastère, mais aussi la Maison natale de Vlad Dracul, le père Vlad Tepes, qui inspira le célèbre personnage de Dracula.
Targu Jiu

Targu Jiu

Figure majeure de la sculpture moderne après Rodin, dont il a été fugacement le praticien, Constantin Brancusi est l'auteur d'œuvres entre figuration et abstraction. Targu-Jiu conserve dans son vaste jardin publique un ensemble spectaculaire de sculptures de jeunesse de Constantin Brancusi. Il s'agit de trois œuvres monumentales réalisées entre 1935 et 1938, en hommage aux soldats roumains de la Première Guerre mondiale. La première, La Porte du Baiser, symbolise le passage des vivants dans l'au-delà, avec le motif du baiser sur les deux piliers. La deuxième, La Table du Silence, est une métaphore de l'attente et du silence des combattants s'apprêtant à partir à la guerre. Un peu à l'écart des deux autres œuvres, La Colonne sans Fin (ou La Colonne de l'Infini) est une réinterprétation du thème mythologique de l'Axis Mundi.
Timisoara

Timisoara

Ville multiculturelle, Timisoara arbore dans son architecture, sa culture et même sa gastronomie de fortes influences autrichiennes, ce qui lui vaut le surnom de « Petite Vienne ». Il est très agréable de découvrir la ville en s'y baladant à pied entre ses magnifiques parcs, ses roseraies et jardins et ses somptueux monuments tels que le château Huniado ou le Musée du Banat, sans oublier la place centrale Unirii avec ses bâtiments médiévaux et le parc des roses offrant de belles balades romantiques.