Nos circuits en Algérie - 3 voyages

  • Algérie Les oasis et les sites an... 16 jours
  • Algérie Les oasis du Grand Erg Oc... 12 jours
  • Algérie Expédition dans le Tassil... 10 jours
  • Algérie 16 jours

    Les oasis et les sites antiques du nord (A099)

    Départ garanti > Vendredi 11 Septembre 2020

    Quelques points forts :

    • Les sites romains de Djemila, Timgad, Hippone, Tiddis et Tipasa (UNESCO)
    • La vallée du M'Zab et ses villes classées par l'UNESCO : Ghardaïa, Bounoura, Melika, Béni-Isguen, El-Atteuf
    • L'architecture exceptionnelle de El Oued (UNESCO)
    • Le cimetière des rois de Touggourt et les ksours de Temacine et Tamelhat
    • Les gorges encaissées d'El Kantara et de Kherrata
    • Constantine, véritable nid d'aigle surplombant des gorges vertigineuses
    • Une fenêtre garantie par personne durant les transports
  • Algérie 12 jours

    Les oasis du Grand Erg Occidental (A098)

    Départ garanti > Lundi 19 Octobre 2020

    Quelques points forts :

    • Les principaux ksours du Grand Erg Occidental (foggaras et palmeraies)
    • La sebkha de Timimoun
    • L'ermitage de Charles de Foucauld à Béni Abbès
    • Les gravures rupestres de Hajrat et de Tiout
    • Isabelle Eberhardt et l'oasis d'Aïn Sefra
    • Adrar, la porte du Sud, voie d'accès entre Maghreb et Soudan
    • Une fenêtre garantie par personne durant les transports
  • Algérie 10 jours

    Expédition dans le Tassili N'Ajjer (A104)

    Départ garanti > Samedi 6 Février 2021

    Quelques points forts :

    • L'oued In Djaren s'ouvrant sur les ergs immenses de la frontière libyenne
    • Les camaïeux de rouge et d'ocre de l'erg Tin Merzouga à l'assaut des roches érodées
    • Les dédales de grès envahis par les sables de Tikoubaouine
    • Les gueltas verdoyantes d'Essendilène et d'Iherir
    • La succession de dunes de l'erg Admer
    • Les gravures de Dider et les "Vaches qui pleurent" de Tagharghart
    • Une fenêtre garantie par personne durant les transports

Le voyage en Algérie

L’Algérie, le plus grand pays du continent africain en superficie, offre au voyageur un riche patrimoine culturel et historique, des immensités désertiques, des vieilles villes aux ruelles tortueuses, des oasis préservées, des ksours dominant de belles palmeraies, et des villes aux noms évocateurs : Alger, Constantine, Annaba, Oran Béjaïa, Tlemcen…

La bande méditerranéenne, immense balcon sur la mer, est émaillée de sites archéologiques romains, souvent établis dans des environnements d’exception tels que Timgad, Djemmila ou Tapiza. Le Hoggar et le Tassili - incomparable musée préhistorique à ciel ouvert, évoquent les Touaregs, tandis que les Aurès protègent des villages adossés à des vallées profondément encaissées. A Ghardaïa, la porte du désert s’ouvre sur la vallée du M’Zab qui cache sept cités fortifiées à l’architecture emblématique, entourées de belles palmeraies (TImimoun El Goléa, Béchar, Taghit…). Les villages fortifiés du Grand Erg Occidental et ses belles oasis rappellent les rezzou – bandes armées, qui forcèrent les populations locales à se protéger.

Peu de destinations offrent une telle diversité. L‘Algérie est parsemée de repères historiques, marque du passage des civilisations qui l’ont façonnée, des inestimables gravures et peintures du néolithique, jusqu’à l’architecture néoclassique des colons français.

Les plus beaux sites en Algérie :

Algérois, Alger

Algérois, Alger

Alger "la Blanche" est incontestablement l'une des plus belles villes d'Algérie. Même si le blanc est aujourd'hui un peu défraîchi, il illumine encore la baie d'un bel éclat sur fond de bleu marin. Un vent nouveau souffle sur la belle alanguie qui se pare peu à peu de nouveaux habits avec sa belle promenade des Sablettes qui longe la mer, son nouvel opéra et son palais des congrès flambant neufs, ses espaces verts où il fait bon se promener et prendre un verre à une terrasse. A voir : le centre, la Casbah, Bab el Oued, les quartiers résidentiels, les quartiers Sud, les hauteurs...
Algérois, Béjaia

Algérois, Béjaia

Cette cité séduisante, construite en escalier, est la capitale de la Petite Kabylie. Bejaia signifie "bougie" car la ville exporta dans toute l'Europe durant des siècles, la cire d'abeille produite dans les montagnes de Kabylie. Il faut découvrir les ruelles de sa casbah qui suivent des trajets sinueux. De l'architecture du XIe siècle, il reste la "porte de la mer" (Bal El Bahr). A cette période faste, la ville était couverte de forts et de riches palais. Peu de vestiges subsistent de cette époque. Outre la ville, les alentours offrent de belles balades et des paysages magnifiques.
Algérois, Tibhirine (monastère)

Algérois, Tibhirine (monastère)

Le monastère de Tibhirine se trouve à environ 1 heure 30 de route d'Alger. Direction le sud de la Mitidja et traversée des gorges de la Chiffa dans les contreforts de l'Atlas. On peut visiter les cellules des moines et les communs. Depuis la mort des sept moines trappistes - communauté qui vivait en étroite symbiose avec la population locale - l'activité du monastère s'est considérablement réduite. Beaucoup de terres ont été vendues. Dans le jardin, sous le couvert d'arbres, vous découvrez les tombes des frères Christian, Bruno, Paul, Célestin, Luc, Michel et Christophe, assassinés le 21 mai 1996, après avoir été enlevés dix mois plus tôt par des membres du G.I.A.
Algérois, Tipasa

Algérois, Tipasa

Au pied du djebel Chenoua se déploie le site de Tipasa qui a conservé son nom phénicien qui signifiait "escale". On y a trouvé des traces d'occupation humaine remontant à au moins 12 000 ans av. J.C. Mais ce sont les Romains qui, au Ier siècle ap. J.C. en feront une véritable cité sur un site proche de Caeserea (Cherchell), pour bénéficier du rayonnement de la capitale de Juba II, le roi numide.
Algérois, Tizi Ouzou

Algérois, Tizi Ouzou

En Kabylie, le mot tizi ouzou signifie "col des genêts". Le col est peu élevé (190 m), mais les genêts couvrent les pentes parfois abruptes des vallées alentours du djebel Belloua. Nous sommes en Grande Kabylie. Ici tout est vert et invite à la promenade.
Constantinois, Constantine

Constantinois, Constantine

Constantine, l'ancienne Cirta, capitale de la Numidie de 300 à 46 av. J.C. fut une ville importante dans l'histoire de la Méditerranée. La deuxième ville d'Algérie, surnommée la "ville des ponts suspendus" ou la "ville des aigles", est incontestablement une cité attachante.
Constantinois, Djemila (Cuicul)

Constantinois, Djemila (Cuicul)

Fondée par l'empereur Nerva, sur le site de la numide Cuicul, Djemila est l'un des plus intéressants sites antiques du pays. C'est aussi un site d'une grande beauté, entouré de montagnes, et dont les vestiges sont incroyablement préservés. Il ne peut laisser indifférent le visiteur.
Constantinois, El Kantara (gorges)

Constantinois, El Kantara (gorges)

El Kantara se situe à l'ouest des Aurès. Une petite oasis formée de trois villages ferme les gorges de Foum Essahra qui, selon la légende, auraient été ouvertes sur le Sahara par un coup de pied d'Hercule. Les Romains ont occupé le site, faisant de cette brèche naturelle un point stratégique.
Constantinois, Guelma

Constantinois, Guelma

L'attrait touristique de Guelma, l'ancienne Calama romaine, tient à ses sites archéologiques qui se cachent au milieu des chardons, des maquis et des landes, tel son théâtre reconstitué au début du XXe siècle, et qui semble neuf. Mais la principale curiosité de la ville, c'est le Hammam Chellala, étrange concrétion de cônes de pierre hauts de 3 à 6 mètres, et comme surgis du sol dans un désordre fou. De la vapeur fuse du sol et une eau claire et brûlante dévale les flancs de l'étrange sculpture naturelle.
Constantinois, Kherrata (gorges)

Constantinois, Kherrata (gorges)

A la sortie de la ville de Kherrata, en prenant l'ancienne route, on débouche sur les gorges ravinées de Chaâbet l'Akhera, paysage pittoresque et hautement symbolique. Un canyon impressionnant faisant le lit du cours impétueux de l'oued Agrioun. L'empreinte sanglante de la Légion étrangère gravée en grosses majuscules sur le granit noir. L'endroit séduit aujourd'hui plus par son panorama vertigineux que par les épisodes historiques qui restent, pour l'essentiel, méconnus.
Constantinois, Rhoufi (gorges)

Constantinois, Rhoufi (gorges)

Variant de 500 à 1200 mètres de hauteur, les gorges du Rhoufi (ou Ghoufi) sont à l'image du Grand Canyon, composées de roches métamorphiques et sédimentaires. Les différentes strates forment des balcons recouverts par endroit d'une maigre végétation, surplombant l'oasis en contrebas. L'homme a colonisé l'endroit. On peut encore y voir des habitations aujourd'hui abandonnées.
Constantinois, Timgad

Constantinois, Timgad

A quelques dizaines de kilomètres de Batna, le site se trouve sur le versant nord des Aurès à une altitude de 1 070 mètres. Surnomée la "Pompéi romaine", la ville fondée à la fin du Ier siècle ap. J.C. sous le règne de l'empereur Trajan, a été sauvegardée par le sable et l'oubli. Le site est dans un excellent état de conservation.
Grand Erg Occidental, Ain Sefra

Grand Erg Occidental, Ain Sefra

Au pied du djebel Mekhter, dans le massif des monts Ksour, à plus de 1 000 mètres d'altitude, Aïn Sefra est une oasis entourée de hautes montagnes rouges transformées en poste militaire par les Français qui assuraient ici la sécurité de l'une des portes du Sahara. C'est dans cette ville dont le nom signifie "source jaune", qu'Isabelle Eberhardt s'est installée avant de mourir en octobre 1904 dans les décombres de sa maison au cours d'une crue de l'oued.
Grand Erg Occidental, Beni Abbes

Grand Erg Occidental, Beni Abbes

Au sud du Grand Erg Occidental, s'élève l'oasis de Beni Abbès dans un paysage exceptionnel : murs crépis de frais qui brillent sous le soleil, assis sur un rocher de calcaire, se découpant au bord d'une falaise. Au premier plan, le large lit d'un oued qui forme un méandre. Une palmeraie donne une touche de verdure jusqu'au pied de la falaise. Plus loin se dresse la dune qui marque la frontière du Grand Erg Occidental.
Grand Erg Occidental, El Goléa

Grand Erg Occidental, El Goléa

El Goléa est une ville verdoyante où poussent des eucalyptus, des pins, des tamarins géants et des palmiers plusieurs fois centenaires. Les rues y sont larges, les places y sont fleuries et les crépis des maisons d'un blanc éclatant. Son ksar domine la palmeraie et la ville récente. il fait bon s'y promener. Dans un humble cimetière reposent les restes de l'"Hermite du Hoggar", Charles de Foucauld, ramenés de Tamanrasset en 1929.
Grand Erg Occidental, Taghit

Grand Erg Occidental, Taghit

Taghit passe pour être la plus belle oasis du Grand Erg Occidental, voire du Sahara. Les silex taillés et les nombreuses gravures animalières retrouvés en font déjà un grand centre de la civilisation néolithique. Mais sa palmeraie, son vieux ksar brun-rouge et ses maisons blotties au creux des dunes dorées, en font un lieu magique.
Grand Erg Occidental, Timimoun

Grand Erg Occidental, Timimoun

Dominant une sebkha, un immense lac salé disparu, Timimoun est une oasis de la région du Gourara, riche en couleurs et en constrastes. Elle fut un ancien marché d'esclaves jusqu'en 1912, date à laquelle l'Algérie abolit l'esclavage. Sa vieille ville est un dédale de petites ruelles aux murs couleur d'argile, d'où son nom d'oasis rouge. Découvrir ses foggaras, son architecture traditionnelle magnifiée par Pouillon dans un bâtiment destiné aux voyageurs, ses mausolées blancs bâtis aux quatre coins de la cité...
Grand Erg Occidental, Tiout

Grand Erg Occidental, Tiout

Parmi les curiosités de l'oasis, figurent le vieux ksar et sa mosquée, deux sites édifiés au début du XIVe siècle, se distinguant par leur architecture traditionnelle et saharienne, adaptée aux spécificités et au climat de la région. La région compte nombre d'habitats anciens, véritables musées renfermant des ustensiles traditionnels, des ateliers de tissage, de poterie et autres activités manuelles traditionnelles. La commune se distingue aussi par la variété de ses sites archéologiques, historiques et naturels. Citons, entre autres, son site de gravures rupestres, témoignage d'une activité humaine remontant à plusieurs millénaires.
M'Zab (vallée)

M'Zab (vallée)

Les villes fortifiées de la vallée du M’zab sont simples et adaptées à l’environnement. La vallée du M’zab est une vallée profonde et étroite située en plein cœur du Sahara. Le long de cette vallée sont répartis cinq villages fortifiés (XIe siècle) formant un ensemble d’une homogénéité rare et constituant le reflet d’une civilisation sédentaire, porteuse d’une culture extraordinaire. Conçus par les Berbères Mozabites, chacune des cinq villes sont construites sur une colline et entourées d’un enchevêtrement de maisons aux couleurs pastel.
Nord-Est du Sahara, El Oued

Nord-Est du Sahara, El Oued

El Oued, la "ville aux 1 000 coupoles", comme la surnommait Isabelle Eberhardt, est la capitale du Souf, cette mer de sable inhospitalière où des réfugiés du Yémen ont développé, il y a 500 ans, la culture des dattiers. La palmeraie entoure aujourd'hui la ville qui s'est considérablement développée.
Nord-Est du Sahara, Touggourt

Nord-Est du Sahara, Touggourt

Capitale de la dynastie des Ouled Djellab, la ville est réputée pour ses dattes et son ksar aux ruelles couvertes de portions de troncs de palmiers. Dans le cimetière de la ville, il faut voir les tombeaux des Rois, "bornes" de pierre abritées sous les coupoles des koubba. Au sud de Touggourt, on trouve le village de Temacine qui se dresse sur une colline et la petite oasis de Tamelhat, connue pour sa zaouïa de la confrérie des Tidjani.
Oranie, Mers El Kebir

Oranie, Mers El Kebir

Le petit village de Mers el-Kébir ne présente pas d'intérêt particulier, mais évoque dans la mémoire collective française ce qu'on a appelé l'attaque de Mers el-Kébir. On désigne par cette expression l'attaque par la marine britannique, du 3 au 6 juillet 1940, d'une escadre de la marine nationale française mouillant dans le port militaire de Mers el-Kébir. L'attaque britannique fit 1295 morts chez les marins français. Les pertes les plus terribles étant celles du cuirassé Bretagne, qui chavira et coula lors de l'attaque du 3 juillet, avec 997 morts.
Oranie, Oran

Oranie, Oran

El Bahia, Oran la coquette, est une ville dynamique et animée. Il faut la découvrir en se perdant dans ses rues qui grimpent, puis arpenter ses artères principales, admirer l'architecture hispano-turque de son quartier Sidi Boumediène, ou celle plus française du plateau de Karguentha avec ses immeubles hausmanniens et son front de mer inspiré de celui de Nice. Le magnifique panorama de la ville se découvre depuis la hauteur du fort Santa Cruz qui surplombe la baie, avec, en contrebas, la statue de Marie au sommet de la basilique Notre-Dame-du-Salut qui domine la ville.
Oranie, Sidi-Bel-Abbès

Oranie, Sidi-Bel-Abbès

"A Sidi-bel-Abbès, vous avez fait d'un camp une ville florissante, d'une solitude un canton fertile, image de la France". Cette citation du général Pélissier, commandant la division d'Oran faite aux légionnaires, en 1854, résume à elle seule tout ce que Sidi-bel-Abbès doit à la Légion étrangère. La Légion marque de son empreinte toute la ville. Elle se situe à presque égale distance entre Oran et Tlemcen. C'est une ville dynamique aux rues rectilignes, agréables à parcourir.
Oranie, Tlemcen

Oranie, Tlemcen

Voisine d'Oran, la ville de Tlemcen est de plus petite taille, mais elle est plus riche en histoire et en sites culturels. Elle tire son attrait de sa culture, de sa richesse archéologique et de ses monuments, de son ouverture sur la mer (distante de 40 km de la Méditerranée), de son ancien statut de capitale du Maghreb central... Il faut découvrir le minaret de Mansourah, la mosquée de Sidi Boumediène, El Mechouar, ses rues, ses ruelles... Tlemcen mèle influences berbère, arabe, hispano-mauresque, ottomane et occidentale. Elle tire gloire de ce caléïdoscope d'influences qui lui vaut le titre de "Perle du Maghreb".
Tassili des Ajjers

Tassili des Ajjers

Le Parc national du Tassili, l'un des plus grands musées à ciel ouvert au monde, a été créé en 1972 pour préserver ses remarquables gravures et peintures rupestres, et pour l'intérêt géologique exceptionnel qu'il représente. Dominant la plaine d'Admer il s'élève jusqu'à 2 200 m. d'altitude. Ses zones les plus basses sont envahies par le sable, créant des ergs (Admer ou Tin Merzouga). Il forme une mosaïque de paysages extraordinaires au relief très marqué, où émergent des pitons gréseux formant des tours, des aiguilles, des forêts de pierres ou des cirques monumentaux qui constituent de véritables chefs-d'oeuvre de la nature.
Tassili des Ajjers, Djanet

Tassili des Ajjers, Djanet

Point de passage obligé pour tout circuit dans le Parc national du Tassili. La ville en elle-même ne présente pas un intérêt majeur, en dehors de son ksour bordé par une palmeraie, dominés par les hauts contreforts du plateau du Tassili.
Tassili des Ajjers, El Beridj

Tassili des Ajjers, El Beridj

Dans la Tadrart rouge, l'oued El Beridj présente des canyons bordés de falaises de grès. Gravures rupestres.
Tassili des Ajjers, Essendilène

Tassili des Ajjers, Essendilène

L'oasis d'Essendilène est entourée de bastions et de hérauts de grès qui dominent l'oued. L'oasis est formée dans le fond de ce dernier, autour de deux gueltas que l'on atteint après une marche assez éprouvante. Quelques zéribas servent d'habitations à la famille du gardien des lieux. La végétation est ici magnifique : figuiers sauvages, lauriers-roses, palmiers dattiers et tamaris. Petit fort abandonné noyé dans la végétation.
Tassili des Ajjers, Moul N'Aga

Tassili des Ajjers, Moul N'Aga

Dans la Tadrart rouge, magnifique cirque aux belles dunes blondes et ses châteaux de grès impressionnants.
Tassili des Ajjers, Tagharghart

Tassili des Ajjers, Tagharghart

Piton gréseux dont le socle est enfoui dans le lit de l'oued Edjériou, où les hommes du néolithique ont gravé de magnifiques "vaches qui pleurent".
Tassili des Ajjers, Tin-Merzouga

Tassili des Ajjers, Tin-Merzouga

Impressionnante dune de sable de 1 300 mètres de hauteur dans la Tadrart rouge.
Tassili des Ajjers, vallée d'Ihérir

Tassili des Ajjers, vallée d'Ihérir

Petite vallée entaillée très verdoyante au fond de laquelle habitent des populations très isolées regroupées en quatre villages (zéribas). Belle promenade à faire depuis les balcons d'Idaren jusqu'au village d'Ihérir.