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Nos circuits en Algérie

  • Algérie Les oasis et les sites an... 16 jours
  • Algérie Expédition dans le Tassil... 10 jours
  • Algérie 16 jours

    Les oasis et les sites antiques du nord (A099)

    Départ garanti > Mardi 2 Octobre 2018

    Quelques points forts :

    • Les gorges encaissées d'El Kantara et celles de Kherrata
    • Les sites romains de Djemila, Timgad, Hippone, Tiddis et Tipasa, inscrits au Patrimoine de l'UNESCO
    • La vallée du M'Zab et ses sites classés par l'UNESCO
    • Les magnifiques gorges de la région des Aurès
    • La capitale Alger, une des plus belles villes du monde arabe avec sa Kasbah (UNESCO)
    • L'architecture exceptionnelle de Gardaia et El Oued
    • Constantine, véritable nid d'aigle surplombant des gorges vertigineuses
  • Algérie 10 jours

    Expédition dans le Tassili N'Ajjer (A104)

    Départ garanti > Samedi 1 Décembre 2018

    Quelques points forts :

    • L'oued In Djaren s'ouvrant sur les ergs immenses de la frontière libyenne
    • Les camaïeux de rouge et d'ocre de l'erg Tin Merzouga à l'assaut des roches érodées
    • Les dédales de grès envahis par les sables de Tikoubaouine
    • Les gueltas verdoyantes d'Essendilène et d'Iherir
    • L'enchevêtrement des dunes de l'erg Admer
    • Les gravures sur dalles de Dider
    • La "Vache qui pleure" de Tagharghart

Les plus beaux sites en Algérie :

Ain Sefra

Ain Sefra

Au pied du djebel Mekhter, dans le massif des monts Ksour, et à plus de 1 000 mètres d'altitude, Aïn Sefra est une oasis entourée de hautes montagnes rouges transformées en poste militaire par les Français qui assuraient ici la sécurité de l'une des portes du Sahara. C'est dans cette ville dont le nom signifie "source jaune", qu'Isabelle Eberhardt s'est installée avant de mourir en octobre 1904 dans les décombres de sa maison au cours d'une crue de l'oued. 

Alger

Alger

Alger "la Blanche" est incontestablement l'une des plus belles villes d'Algérie. Même si le blanc est aujourd'hui un peu défraîchi, il illumine encore la baie d'un bel éclat sur fond de bleu marin. Un vent nouveau souffle sur la belle alanguie qui se pare peu à peu de nouveaux habits avec sa belle promenade des Sablettes qui longe la mer, son nouvel opéra et son palais des congrès flambant neufs, ses espaces verts où il fait bon se promener et prendre un verre à une terrasse. A voir : le centre, la Casbah, Bel el Oued, les quartiers résidentiels, les quartiers Sud, les hauteurs...

Bejaia

Bejaia

Cette cité séduisante, construite en escalier au flanc d'un pic couvert de bois, est la capitale de la Petite Kabylie. La mer Méditerranée vient battre ses côtes. Bejaia signifie "bougie" car la ville exporta dans toute l'Europe durant des siècles, la cire d'abeille produite dans les montagnes de Kabylie. Il faut découvrir les ruelles de sa casbah qui suivent des trajets sinueux. De l'architecture du XIe siècle, il reste la "porte de la mer" (Bal El Bahr). A cette période faste, la ville était couverte de forts et de riches palais. Peu de vestiges subsistent de cette époque. Outre la ville, les alentours offrent de belles balades et des paysages magnifiques.

Beni Abbes

Beni Abbes

Au sud du Grand Erg Occidental, s'élève l'oasis de Beni Abbès dans un paysage exceptionnel : murs crépis de frais qui brillent sous le soleil, assis sur un rocher de calcaire très pale, se découpant au bord d'une falaise. Au premier plan, le large lit d'un oued qui forme un méandre. Une palmeraie donne une touche de verdure jusqu'au pied de la falaise. Plus loin se dresse la dune qui marque la frontière du Grand Erg Occidental.

Constantine

Constantine

Constantine, l'ancienne Cirta, capitale de la Numidie de 300 à 46 av. J.C. fut une ville importante dans l'histoire de la Méditerranée. La deuxième ville d'Algérie, surnommée la "ville des ponts suspendus" ou la "ville des aigles", est incontestablement une ville attachante.

Djemila (Cuicul)

Djemila (Cuicul)

Fondée par l'empereur Nerva, sur le site de la numide Cuicul, Djemila est l'un des plus intéressants sites antiques du pays. C'est aussi un site d'une grande beauté, entouré de montagnes, et dont les vestiges sont incroyablement préservés. Il ne peut laisser indifférent le visiteur.

El Goléa

El Goléa

El Goléa est une ville verdoyante où poussent des eucayptus, des pins, des tamarins géants et des palmiers plusieurs fois centenaires. Les rues y sont larges, les places y sont fleuries et les crépis des maisons d'un blanc éclatant. Son ksar domine la palmeraie et la ville récente. il fait bon s'y promener. Dans un humble cimetière reposent les restes de l'"Hermite du Hoggar", Charles de Foucauld, ramenés de Tamanrasset en 1929.

El Kantara (gorges)

El Kantara (gorges)

El Kantara se situe à l'ouest des Aurès. Une petite oasis formée de trois villages ferme les gorges de Foum Essahra qui, selon la légende, auraient été ouvertes sur le Sahara par un coup de pied d'Hercule. Les Romains ont occupé le site, faisant de cette brèche naturelle un point stratégique.

El Oued

El Oued

El Oued, la "ville aux 1 000 coupoles", comme la surnommait Isabelle Eberhardt, est la capitale du Souf, cette mer de sable inhospitalière où des réfugiés du Yémen ont développé, il y a 500 ans, la culture des dattiers. La palmeraie entoure aujourd'hui la ville qui s'est considérablement développée.

Guelma

Guelma

L'attrait touristique de Guelma, l'ancienne Calama romaine, tient à ses sites archéologiques qui se cachent au milieu des chardons, des maquis et des landes, tel son théâtre reconstitué au début du XXe siècle, et qui semble neuf. Mais la principale curiosité de la ville, c'est le Hammam Chellala, étrange concrétion de cônes de pierre hauts de 3 à 6 mètres, et comme surgis du sol dans un désordre fou. De la vapeur fuse du sol et une eau claire et brûlante dévale les flancs de l'étrange sculpture naturelle.

Kherrata (gorges)

Kherrata (gorges)

A la sortie de la ville de Kherrata, en prenant l'ancienne route, on débouche sur les gorges ravinées de Chaâbet l'Akhera, paysage pittoresque et hautement symbolique. Un canyon impressionnant faisant le lit du cours impétueux de l'oued Agrioun. L'empreinte sanglante de la Légion étrangère gravée en grosses majuscules sur le granit noir. L'endroit séduit aujourd'hui plus par son panorama vertigineux que par les épisodes historiques qui restent, pour l'essentiel, méconnus.

M'Zab (vallée)

M'Zab (vallée)

Les villes fortifiées de la vallée du M’zab sont simples, fonctionnelles et parfaitement adaptées à l’environnement. La vallée du M’zab est une vallée profonde et étroite située en plein cœur du Sahara (600 km au sud d'Alger). Le long de cette vallée sont répartis cinq villages fortifiés (XIe siècle) formant un ensemble d’une homogénéité rare et constituant encore aujourd’hui le reflet d’une civilisation sédentaire, porteuse d’une culture extraordinaire. Ils semblent être restés intacts, comme figés dans le temps. Conçus par les Berbères Mozabites, chacune des cinq villes, Ghardaia, Beni Isquen, Melika, Bou Noura et El Atteuf, sont construites sur une colline et entourées d’un enchevêtrement de maisons aux couleurs pastel. Des maisons regroupées, dans un cercle concentrique, autour d’une mosquée centrale toujours construite sur le sommet de la colline.

Mers El Kebir

Mers El Kebir

Le petit village de Mers el-Kébir (anciennement La Marsa) ne présente pas d'intérêt particulier, mais évoque dans la mémoire collective française ce qu'on a appelé l'attaque de Mers el-Kébir.
On désigne par cette expression l'attaque par la marine britannique, du 3 au 6 juillet 1940, d'une escadre de la marine nationale française mouillant dans le port militaire de Mers el-Kébir. L'attaque britannique fit 1 295 morts chez les marins français. Les pertes les plus terribles étant celles du cuirassé Bretagne, qui chavira et coula lors de l'attaque du 3 juillet, avec 997 morts.

 

 

 

 

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Oran

Oran

El Bahia, Oran la coquette, est une ville dynamique et animée. Il faut la découvrir en se perdant dans ses rues qui grimpent, puis arpenter ses artères principales, admirer l'architecture hispano-turque de son quartier Sidi Boumediène, ou celle plus française du plateau de Karguentha avec ses immeubles hausmanniens et son front de mer inspiré de celui de Nice... Le magnifique panorama de la ville se découvre depuis la hauteur du fort Santa Cruz qui surplombe la baie, avec, en contrebas, la statue de Marie au sommet de la basilique Notre-Dame-du-Salut qui domine la ville. 

Rhoufi (gorges)

Rhoufi (gorges)

Variant de 500 à 1200 mètres de hauteur, les gorges du Rhoufi (ou Ghoufi) sont à l'image du Grand Canyon, composées de roches métamorphiques et sédimentaires. Les différentes strates forment des balcons recouverts par endroit d'une maigre végétation, surplombant l'oasis en contrebas. L'homme a colonisé l'endroit. On peut encore y voir des habitations aujourd'hui abandonnées.

Sidi-Bel-Abbès

Sidi-Bel-Abbès

"A Sidi-bel-Abbès, vous avez fait d'un camp une ville florissante, d'une solitude un canton fertile, image de la France". Cette citation du général Pélissier, commandant la division d'Oran faite aux légionnaires, en 1854, résume à elle seule tout ce que Sidi-bel-Abbès doit à la Légion étrangère. La Légion marque de son empreinte toute la ville. Elle se situe à presque égale distance entre Oran et Tlemcen. C'est une ville dynamique aux rues rectilignes, agréables à parcourir.

Taghit

Taghit

Taghit passe pour être la plus belle oasis du Grand Erg Occidental, voire du Sahara. Les silex taillés et les nombreuses gravures animalières retrouvés en font déjà un grand centre de la civilisation néolithique. Mais sa palmeraie, son vieux ksar brun-rouge et ses maisons blotties au creux des dunes dorées, en font un lieu magique.

Timgad

Timgad

A quelques dizaines de kilomètres de Batna, le site se trouve sur le versant nord des Aurès à une altitude de 1 070 mètres. Surnomée la "Pompéi romaine", la ville fondée à la fin du Ier siècle ap. J.C. sous le règne de l'empereur Trajan, a été sauvegardée par le sable et l'oubli. Le site est dans un excellent état de conservation. 

Timimoun

Timimoun

Dominant une sebkha, un immense lac salé disparu, Timimoun est une oasis de la région du Gourara, riche en couleurs et en constrastes. Elle fut un ancien marché d'esclaves jusqu'en 1912, date à laquelle l'Algérie abolit l'esclavage. Sa vieille ville est un dédale de petites ruelles aux murs couleur d'argile, d'où son nom d'oasis rouge. Découvrir ses foggaras, son architecture traditionnelle magnifiée par Pouillon dans un bâtiment destiné aux voyageurs, ses mausolées blancs bâtis aux quatre coins de la cité...

Tiout

Tiout

Parmi les curiosités de l'oasis, figurent le vieux ksar et sa mosquée, deux sites édifiés au début du XIVe siècle, se distinguant par leur architecture traditionnelle et saharienne, adaptée aux spécificités et au climat de la région. La région compte nombre d'habitats anciens, véritables musées renfermant des ustensiles traditionnels, des ateliers de tissage, de poterie et autres activités manuelles traditionnelles. La commune se distingue aussi par la variété de ses sites archéologiques, historiques et naturels. Citons, entre autres, son site de gravures rupestres, témoignage d'une activité humaine remontant à plusieurs millénaires.

Tipasa

Tipasa

Au pied du djebel Chenoua se déploie le site de Tipasa qui a conservé son nom phénicien qui signifiait "escale". On y a trouvé des traces d'occupation humaine remontant à au moins 12 000 ans av. J.C. Mais ce sont les Romains qui, au Ier siècle ap. J.C. en feront une véritable cité sur un site proche de Caeserea (Cherchell), pour bénéficier du rayonnement de la capitale de Juba II, le roi numide. 

Tizi Ouzou

Tizi Ouzou

En Kabylie, le mot tizi ouzou signifie "col des genêts". Le col est peu élevé (190 m), mais les genêts couvrent les pentes parfois abruptes des vallées alentours du djebel Belloua. Nous sommes en Grande Kabylie. Ici tout est vert et invite à la promenade. 

Tlemcen

Tlemcen

Voisine d'Oran, la ville de Tlemcen est de plus petite taille, mais elle est plus riche en histoire et en sites culturels. Elle tire son attrait de sa culture, de sa richesse archéologique et de ses monuments, de son ouverture sur la mer (distante de 40 km de la Méditerranée), de son ancien statut de capitale du Maghreb central... Il faut découvrir le minaret de Mansourah, la mosquée de Sidi Boumediène, El Mechouar, ses rues, ses ruelles... Tlemcen mèle influences berbère, arabe, hispano-mauresque, ottomane et occidentale. Elle tire gloire de ce caléïdoscope d'influences qui lui vaut le titre de "Perle du Maghreb".

Touggourt

Touggourt

Capitale de la dynastie des Ouled Djellab, la ville est réputée pour ses dattes et son ksar aux ruelles couvertes de portions de troncs de palmiers. Dans le cimetière de la ville, il faut voir les tombeaux des Rois, "bornes" de pierre abritées sous les coupoles des koubba. Au sud de Touggourt, on trouve le village de Temacine qui se dresse sur une colline et la petite oasis de Tamelhat, connue pour sa zaouïa de la confrérie des Tidjani.